Ce que veulent les femmes
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(et si la vraie question n’était pas celle que l’on croit…)
À l’approche du 8 mars, la question revient chaque année, presque comme un slogan:
« Mais au fond… que veulent les femmes ? »
On pourrait répondre par des droits.
Par de la reconnaissance.
Par de l’égalité salariale.
Par de la sécurité.
Tout est juste.
Mais en cabinet, ce n’est pas cela que les femmes formulent en premier.
Ce qu’elles disent est souvent beaucoup plus silencieux.
Et beaucoup plus intime.
On pense souvent, avec un sourire, au film Ce que veulent les femmes, dans lequel le personnage interprété par Mel Gibson se met soudain à entendre les pensées des femmes. Comme si, finalement, tout se jouait dans une capacité presque magique à comprendre ce qui se passe dans leur tête. Mais la réalité est beaucoup plus simple… et beaucoup plus subtile. Les femmes n’ont pas besoin qu’on lise dans leurs pensées. Elles ont surtout besoin que leur parole soit accueillie, sans la minimiser, sans la corriger, sans la traduire. Parce que ce qu’elles veulent, bien souvent, n’est pas un décryptage… mais une vraie place pour ce qu’elles ressentent.
Ce que veulent les femmes… ce n’est pas plus.
C’est autrement.
Elles ne viennent pas pour « aller mieux » au sens vague du terme.
Elles viennent pour cesser de se contracter.
Se contracter dans leur couple.
Dans leur rôle de mère.
Dans leur travail.
Dans leur façon de parler, de demander, de poser des limites.
Beaucoup arrivent fatiguées d’avoir appris à:
rassurer avant d’être rassurées,
comprendre avant d’être comprises,
tenir avant de pouvoir tomber.
Ce que veulent les femmes, profondément
Ce que l’on entend très souvent, derrière les mots, c’est ceci:
👉 ne plus devoir se justifier d’exister comme elles sont.
👉 ne plus devoir être fortes pour être respectées.
👉 ne plus devoir être douces pour être aimées.
Elles veulent pouvoir être:
fatiguées sans culpabiliser,
ambitieuses sans s’excuser,
en colère sans être disqualifiées,
sensibles sans être infantilisées.
Le vrai besoin n’est pas la reconnaissance extérieure
Il est intérieur.
Beaucoup de femmes ont appris très tôt à se définir par:
ce qu’elles apportent,
ce qu’elles supportent,
ce qu’elles tiennent,
ce qu’elles encaissent.
Alors, le jour où le corps lâche, où la charge mentale déborde, où la relation devient trop lourde, une question apparaît enfin:
Et moi, dans tout ça, où est ma place ?
Ce que veulent les femmes… c’est la sécurité intérieure
Pas seulement être en sécurité dans la rue.
Mais être en sécurité dans leur tête.
Pouvoir penser sans s’auto-censurer.
Pouvoir ressentir sans se contrôler en permanence.
Pouvoir dire non sans trembler.
En thérapie, ce travail est central:
retrouver une sécurité émotionnelle, là où, pendant longtemps, l’adaptation a pris toute la place.
Le 8 mars, ce n’est pas qu’un jour de revendications
C’est aussi un rappel essentiel:
Les femmes n’ont pas besoin de devenir quelqu’un d’autre pour être légitimes.
Elles ont surtout besoin d’arrêter de se couper d’elles-mêmes pour continuer à tenir.

Ce que veulent les femmes, finalement
Ce n’est pas un modèle à atteindre.
Ce n’est pas une performance.
Ce n’est pas une image.
C’est une permission.
La permission de ralentir.
La permission de sentir.
La permission de se choisir.
La permission d’exister sans se corriger en permanence.
Et si, pour cette Journée internationale des droits des femmes, on arrêtait de demander ce que veulent les femmes…
…et qu’on commençait à écouter ce qu’elles n’osent plus toujours dire.
Et si vous faisiez ce pas pour vous, maintenant ?
Pour accompagner ce chemin intérieur,
Christel Audibert propose des accompagnements en psychothérapie, hypnose, EFT, PNL, EMDR et thérapie brève, autour de l’estime de soi, de la charge émotionnelle, des schémas relationnels et de la place que l’on s’autorise enfin à prendre.
👉 Consultations à Mazan et à Carpentras, ainsi qu’à distance.
En cette Journée internationale des droits des femmes, et si vous vous offriez aussi ce droit-là:
celui de vous écouter vraiment.



